Vue d'ensemble
Boutiques scannées
Produits
Croisement concurrents
Produits repérés chez au moins deux boutiques, rapprochés par empreinte d'image.
Comment fonctionne Integrator
Chaque fonction, ce qu'elle fait, pourquoi elle existe, et ses limites.
Mise à jour le 9 septembre 2026. Les sections suivent l'ordre dans lequel on utilise l'application.
Le principe
Integrator finit les fiches produit de votre boutique Shopify, et ce qui les entoure. La liste des produits et des collections vient directement de la boutique connectée ; l'application rédige, produit les visuels, calcule les liens internes, puis publie ce que vous avez validé. Rien n'est envoyé sur la boutique sans votre accord, et le statut d'un produit ne change jamais : un brouillon reste un brouillon.
- Fiches produit : titre, description, titre et description pour Google, adresse de la page, tags (les étiquettes qui rangent le produit dans ses collections) et métachamps (les champs supplémentaires que votre thème affiche).
- Images : des visuels générés à partir des photos existantes du produit, validés un par un avant publication.
- Collections : synchronisation, arborescence proposée, mots-clés par collection, page de collection rédigée et publiée.
- Articles de blog : sujets proposés, article rédigé, illustration de couverture, envoi en brouillon ou en ligne.
- Maillage : un bloc de liens internes calculé sur le catalogue réel, jamais inventé.
Tout se paie en jetons : 1 jeton = 0,10 EUR. Le coût s'affiche avant chaque lancement, et une action qui échoue n'est jamais débitée. La grille complète est dans la section Jetons et paiement.
Votre compte donne aussi accès à l'espace Sourcing, décrit en annexe : il lit le catalogue public d'une boutique concurrente et en crée des fiches de travail en brouillon sur la vôtre.
Connecter sa boutique
Le sélecteur en bas de la colonne de gauche bascule d'une boutique à l'autre. Chaque boutique a ses propres produits, réglages, consignes d'images et mots-clés. Rien n'est partagé entre deux boutiques.
Dans les réglages de la boutique, cliquez « Connecter Shopify » : un assistant en quatre étapes s'ouvre. 1. Le nom de votre boutique Shopify. 2. Créez une application dans votre espace Shopify (l'assistant montre où cliquer). 3. Publiez une version de cette application avec la liste des portées (les autorisations que vous accordez à Integrator sur votre boutique), copiée d'un clic. 4. Collez les deux identifiants fournis par Shopify (Client ID et Client Secret), puis autorisez l'installation. Piège à connaître : publier la version ne suffit pas, c'est l'ouverture du lien d'installation qui accorde réellement les portées ; l'assistant vérifie ensuite la connexion et signale ce qui manque.
| Champ des réglages | À quoi il sert |
|---|---|
| Nom | Affiché dans le sélecteur. |
| Langue | Langue de rédaction de tous les textes. |
| Devise | Devise de la boutique, reprise de Shopify à la connexion. |
| Niche | Ce que vous vendez, en quelques mots. Elle nourrit la recherche de mots-clés, la rédaction et les propositions de collections. C'est le même champ que « Votre univers » en tête de l'écran Collections. |
Par où commencer
Le cœur du travail est la base de mots-clés : les pages de collections visent leur mot-clé de tête, les fiches reçoivent un mot-clé principal de leur collection, le maillage relie les pages, les articles partent des collections. Une base propre d'abord, la rédaction ensuite.
Boutique neuve, sans mots-clés
- Renseignez la niche de la boutique (réglages de la boutique, ou champ « Votre univers » en tête de Collections).
- Synchronisez les collections (écran Collections, bouton « Synchroniser »). Sans collections, cliquez « Proposer une arborescence d'après ma niche », cochez, puis « Créer les cochées sur Shopify » : Integrator crée des collections automatiques avec leur règle de tag (gratuit, trois propositions par jour).
- Écrivez une définition pour les collections ambiguës au moins : une phrase, ce qu'elle est, ce qu'elle n'est pas. Facultatif, mais c'est le meilleur levier de qualité.
- Lancez la recherche de mots-clés sur deux ou trois collections d'abord (« Rechercher les mots-clés », 5 jetons par collection). Ouvrez la tâche : la ligne « requêtes cherchées » doit contenir vos mots de la niche (« peluche animal marin », pas « animal marin »), et la ligne « écartés par le filet » dit ce qui a été retiré.
- Vérifiez l'écran Mots-clés : les mots de la niche sont-ils complets ? Ajoutez les familles manquantes, retirez un mot trop large, ajoutez vos marques aux mots exclus. Chaque changement nettoie la base.
- Lancez le reste collection par collection ou par lot, puis « Rattacher les N sans collection » (gratuit, trois passages par jour).
- Générez vingt fiches de contrôle, lisez la vue « Validation textuelle », ajustez vos consignes générales, puis lancez les lots.
Boutique existante, avec ses collections
- Synchronisez les collections et lisez la liste : chaque ligne dit comment elle se remplit (règle de tag, règles Shopify, manuelle, technique). Écartez les collections de service (« Tout », « Best sellers », « Nouveautés ») de la rédaction avec la croix « Écarter de la rédaction ».
- Regardez les titres. Une collection nommée par un seul personnage ou un seul adjectif (« Stitch », « Kawaii », « Autre ») trompe le modèle : écrivez-lui une définition, ou renommez-la sur Shopify si le nom n'a pas d'ancienneté.
- Si vous avez déjà des mots-clés (Semrush, un ancien outil), importez-les (Mots-clés, « Autres sources »). Le filet passe, le message dit combien ont été écartés. Puis « Rattacher les N sans collection ».
- Lancez la recherche sur les collections importantes d'abord, vérifiez la tâche, puis élargissez.
- Nettoyez une fois avec « Nettoyer la base » après avoir complété les mots de la niche et les mots exclus, puis parcourez le filtre par collection : les mots-clés d'une collection doivent parler de ses produits.
- Vingt fiches de contrôle, comme pour une boutique neuve, avant les lots.
Collections
L'écran Collections lit vos collections Shopify et porte tout ce qui les concerne : leurs mots-clés, leur définition, leur page rédigée. En tête : « Votre univers » (la niche), le pays et la langue de la recherche de mots-clés, et le bouton « Synchroniser », qui relit la liste depuis Shopify sans toucher aux textes rédigés et non publiés.
- Proposer une arborescence d'après ma niche et Proposées à partir de vos mots-clés : le modèle propose des collections (mère et sous-collections, « mot-clé + attribut », triées par volume), gratuitement, trois fois par jour. Cochez, puis « Créer les cochées sur Shopify » : Integrator crée des collections automatiques avec une règle de tag ; la génération des fiches pose ensuite ces tags.
- Définition : sous chaque collection, une phrase qui dit ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas. Elle guide la recherche de mots-clés et la rédaction.
- Rechercher les mots-clés : les dix premières recherches du compte sont offertes (chaque lancement compte, une relance aussi), puis 5 jetons par collection cochée, voir la section Mots-clés.
- Rédiger · N : la page de la collection (titre, titre et description pour Google, texte), 10 jetons par page. La ligne passe à « Rédigée » toute seule ; la tâche est visible dans la colonne de gauche. Un éditeur permet de relire et retoucher chaque page (compteurs 50 à 60 caractères pour le titre Google, 140 à 160 pour la description).
- Publier : une tâche pousse les pages rédigées sur Shopify. Si vous avez retouché une page dans Shopify après sa rédaction, la ligne porte « modifiée sur Shopify » et la publication demande confirmation : « Publier et écraser ».
- Écarter de la rédaction (la croix) sort une collection de service des propositions et des lots ; « Réintégrer » la ramène.
Collections manuelles. Une collection sans règle (remplie à la main dans Shopify) est remplie par Integrator au moment de publier une fiche, d'après le tag qui porte son identifiant. Un rangement fait à la main dans Shopify n'est jamais défait. Poser un tag depuis l'écran Produits ne range pas, seule la publication le fait.
Mots-clés
Ce qu'est un mot-clé dans Integrator
Une ligne de la base porte la requête telle qu'elle est tapée sur Google, son volume mensuel, sa difficulté (sur 100), son intention (ce que cherche la personne : acheter, comparer, s'informer) et sa collection liée. Un mot-clé appartient à une seule collection, la plus précise : « peluche stitch » va dans Stitch, pas dans Disney. Dans chaque collection, un mot-clé est marqué tête : c'est celui que la page de la collection vise. Une fiche produit ne prend jamais une tête, elle prend une requête plus précise.
D'où viennent les mots-clés
- La recherche par collection (écran Collections, 5 jetons par collection). Integrator lit le titre de la collection, sa définition, la niche et les titres de vos produits, et en tire quatre à six expressions de départ. Pour chaque expression, le service de mots-clés renvoie les cent requêtes Google les plus fréquentes qui la contiennent, plus les recherches apparentées (« peluche disney » ramène « peluche mickey »). Le modèle trie, puis le filet mécanique passe. Les mots-clés trouvés remplacent ceux que la collection avait reçus d'une recherche précédente ; les mots-clés importés restent.
- L'import (Mots-clés, « Autres sources ») : le collage d'un export Semrush brut, trié par le modèle (« Curation par IA », 50 jetons), ou un fichier CSV déjà propre (un tableau enregistré depuis Excel ou Google Sheets, avec une colonne mot-clé, une colonne volume et, si vous l'avez, une colonne difficulté), gratuit. Une base importée passe le même filet qu'une recherche.
- Le rattachement par le modèle (« Rattacher les N sans collection ») : les mots-clés orphelins sont relus avec la liste de vos collections, leurs définitions et leurs tailles. En cas de doute, il ne rattache pas. Gratuit, trois passages par jour. « Tout recalculer » refait tous les rattachements, y compris ceux qui existent : à réserver à une base importée en vrac.
Le filet mécanique
Le modèle propose, mais une règle de code décide, à chaque recherche, à chaque import et sur toute la base avec le bouton « Nettoyer la base ». Quatre règles, sans exception :
- Les mots de la niche. Un mot-clé gardé doit contenir au moins un mot qui désigne ce que vous vendez : peluche, doudou, nounours pour une boutique de peluches. « Dessin stitch facile », « sac stitch » tombent. Ces mots sont déduits de vos produits et de vos recherches ; corrigez-les en tête de l'écran Mots-clés.
- L'intention d'achat. Les requêtes qui cherchent une information (« comment », « dessin », « coloriage ») ou un site précis sont écartées : une page de vente ne les gagne pas.
- Les mots exclus. Les enseignes et places de marché (Leclerc, Amazon, Temu…) sont exclues d'office. Les enseignes dont le nom est aussi un mot courant (Action, Wish, Casino) ne le sont qu'en dernier mot de la requête (« peluche stitch action ») ; « action figure » passe. Ajoutez vos propres exclusions, en général des marques de fabricants (Jellycat, Ty), en un ou plusieurs mots (« hello kitty »). Les personnages que vous vendez restent : ce sont vos produits.
- Les doublons. Singulier, pluriel et ordre des mots sont fusionnés : « peluche ours », « peluches ours », « ours peluche » ne font qu'une ligne, celle du plus gros volume. Les requêtes qui portent une taille ou un prix (« peluche géante », « peluche pas cher ») restent distinctes.
Points d'attention
- Pays et langue en tête de Collections : par défaut ceux de la boutique. Une langue que le service ne propose pas pour le pays choisi fait échouer la recherche avec un message clair ; changez l'un des deux.
- Une collection a plusieurs mots-clés, souvent des dizaines. Une collection à cinq mots-clés est le signe d'une recherche jamais lancée, d'un titre trop court, ou d'un personnage qui a sa propre collection plus précise.
- Supprimer : la croix en bout de ligne, ou « Supprimer les N affichés » sur un filtre (le nombre compte tout le filtre, pas seulement les 300 lignes visibles).
Fiches produit
L'écran Produits
La liste vient de Shopify. Les onglets filtrent : Tous, Actifs, Brouillons, Archivés, À publier (du contenu généré ou retouché attend), Variantes à découper. Les fiches rédigées qui attendent leur publication sont dans Validation textuelle (colonne de gauche), celles où la relecture automatique a relevé un point grave en tête. Trois modes de vue : par liste, par collection, par tag. La sélection se fait au clic (Maj + clic pour toute une plage, comme dans un explorateur de fichiers) et vaut pour l'onglet affiché. Les boutons du haut agissent sur les fiches cochées : Textes, Images, Découper, pose ou retrait d'un tag, et Publier (« Publier tout · N » quand rien n'est coché). Synchroniser relit liste et contenus depuis Shopify et abandonne le contenu non publié, après confirmation.
Générer les textes
Cliquez Textes, choisissez les champs : titre, description, titre et description pour Google, adresse de la page (jamais modifiée sur une fiche déjà en ligne), tags et métachamps à rédiger. Options : longueur, format des caractéristiques, bloc de liens, s'appuyer sur les photos. Une fiche coûte 2 jetons. Rien n'est débité pour une fiche qui échoue. La rédaction tourne en tâche de fond.
S'appuyer sur les photos : les deux premières photos de la fiche partent avec la demande. Le modèle vérifie sur l'image ce qui est visible (couleurs, contenu, nombre de pièces) au lieu de recopier un texte source parfois faux ; chaque écart arrive en avertissement « photos : … » dans la fiche. Sans surcoût.
Les métachamps
Dans Réglages, un seul tableau : les trois métachamps recommandés y sont par défaut, et vous ajoutez ceux de votre boutique avec « Ajouter un métachamp de la boutique » ; chaque métachamp du tableau a un rôle. Ignoré : Integrator n'y touche pas. Lu : son contenu sert de matière première à la génération. Rédigé : Integrator l'écrit d'après votre consigne, dans le format que Shopify attend pour son type (texte, texte enrichi, liste, vrai ou faux, nombre, date, adresse web, couleur, dimension, poids, volume, note, prix, choix parmi ceux définis sur Shopify). Une valeur qui ne respecte pas le type est écartée avec un avertissement, jamais envoyée. Un métachamp n'est jamais lu et rédigé à la fois. « Relire la boutique » recharge la liste depuis Shopify ; « Nouveau métachamp » en déclare un qui n'existe pas encore, que « Créer dans Shopify » crée ensuite. Les références de métaobjets se lisent mais ne s'écrivent pas encore.
Vos consignes, pour toutes les générations
Une erreur revient dans vos textes ? Dans Réglages, « Consignes pour toutes les générations » (2 000 caractères au maximum) : écrivez la règle en une phrase, elle est donnée au modèle pour chaque fiche, page de collection et article. Exemples : « N'indique jamais d'âge recommandé », « Tutoie le client ». Restez factuel : une consigne qui demande d'affirmer un fait absent de la source fera inventer le modèle.
Trois portées, pas de doublon : la consigne d'un métachamp dit quoi écrire dans ce champ-là ; la définition d'une collection dit ce que cette collection est et n'est pas ; les consignes générales valent pour toute la boutique.
Comment le mot-clé principal d'une fiche est choisi
- Les mots-clés de tête restent aux collections. Une fiche seule ne gagne pas une requête générique, c'est la page de collection qui la vise.
- Les candidats sont les mots-clés des collections où le produit est réellement rangé sur Shopify. Une peluche rangée dans Lapin ne prend pas « doudou lapin ».
- Un mot-clé n'est attribué que s'il décrit vraiment le produit (au moins deux mots communs avec le titre, et un mot de la niche dedans). Un seul produit par mot-clé : la génération signale les doublons.
- Sinon, le modèle dérive la longue traîne du produit lui-même : une requête précise, tapée moins souvent mais plus facile à gagner (« tapis de bain antidérapant en bambou » plutôt que « tapis de bain »). Le journal la marque « (dérivé) ».
- Les fiches issues d'une découpe de variantes partagent le mot-clé du groupe, différenciées par leur qualificatif ; le journal les marque « (hérité du groupe) ».
Le mot-clé de la base le plus proche reste tissé dans la description : il relie la fiche à sa collection sans être la cible de la page. La liste des tags autorisés (Collections, bouton « Synchroniser ») vient de vos collections : chaque tag posé remplit une collection existante.
Relire, enregistrer, publier
Chaque fiche s'ouvre dans un éditeur : valeur générée champ par champ, compteurs (titre Google 70 caractères, description 160), Aperçu Google, avertissements. Générer relance la rédaction de cette fiche. Enregistrer garde vos retouches côté Integrator, rien ne part. Enregistrer et publier · N champs lance une tâche de publication visible dans la colonne de gauche ; la fiche se met à jour toute seule à la fin. Annuler les modifications revient au dernier enregistrement. Le statut du produit ne change jamais. À la publication des tags, seuls ceux de la taxonomie sont remplacés : vos propres tags restent.
Découper les variantes
Une fiche importée avec dix coloris se vend mieux en dix fiches. L'onglet Variantes à découper liste les brouillons à plus d'une variante. Cochez, cliquez Découper · N : une fiche par valeur de l'option choisie (un menu « Découper sur » apparaît quand il y a deux options), en brouillon, avec la seule photo liée à la variante, ses prix, référence et code-barres, les tags et le type d'origine. Une variante sans photo liée n'est pas créée. Le produit d'origine passe en archivé, jamais supprimé. Le stock n'est pas copié. Gratuit. Une fiche à plus de 100 variantes est refusée : réduisez-la d'abord. « Retirer de la liste » écarte une fiche qui doit rester entière.
Images produit par IA
Integrator génère aussi les photos de vos fiches, à partir des photos existantes du produit. C'est de l'image vers image : le modèle reproduit ce produit exact, il n'en invente pas un autre. Votre consigne part telle que vous l'avez écrite : Integrator n'y ajoute rien. Il remplace seulement ses variables, comme {taille} par la taille chiffrée de la fiche (métachamp, mention « 30 cm » dans la description, option de taille), place la photo de la variante en premier et l'image référence de la consigne en dernier.
Trois moteurs au choix par consigne, facturés à l'image, en jetons selon la résolution (1K, 2K, 4K) : GPT Image 2 2, 3 ou 5 jetons ; Nano Banana 2 2, 3 ou 5 jetons (rapide, grands formats) ; Nano Banana Pro 7, 7 ou 10 jetons (la plus haute fidélité). Le coût du lot s'affiche avant de lancer ; une image qui échoue n'est jamais débitée.
- Consignes : une bibliothèque de consignes nommées, propres à la boutique. Six livrées par défaut, chacune avec une image d'exemple de son rendu (niche d'exemple : peluches) : fond blanc (image principale), fond blanc autre angle, détail matière, utilisation du produit (le décor se déduit du produit), packshot variante, bénéfices produit (visuel publicitaire avec panneau de bénéfices). Le nom d'une consigne se modifie en cliquant dessus. Un interrupteur par consigne dit si elle est cochée d'office dans un lot ; « Rétablir les 6 par défaut » les remet à neuf. Affinez-les pour votre niche, ou ajoutez-en via « Depuis une image exemple ». Les consignes s'écrivent en anglais, la langue que le moteur d'images comprend le mieux. Une consigne = une image par produit ; son nom devient le texte alternatif de l'image (la description lue par Google et par les lecteurs d'écran).
- Sources : sur la fiche, la bande « Photos » permet de cocher jusqu'à 4 photos dont une principale (l'étoile), envoyées en référence. Sans choix sur la fiche, les premières photos, au nombre réglé dans Réglages, Images (la première seule par défaut) ; cochez-en d'autres quand un angle aide ou trompe le modèle.
- Générer : depuis une fiche (« Générer des images ») ou une sélection de la liste (bouton « Images »). Cochez les consignes, choisissez la résolution, nommez une session si vous voulez retrouver ce lot précis à la validation. L'option « Ne pas régénérer ce qui est déjà accepté ou publié » (cochée par défaut) écarte les couples produit et consigne déjà validés. La tâche tourne en arrière-plan, « Arrêter » la coupe après l'image en cours, « Reprendre » relance seulement les images manquantes.
- Valider, les boutons : la vue « Validation des images » (colonne de gauche, avec le nombre à valider) montre produit par produit les images générées face aux sources, avec une bande de tous les produits en haut pour sauter à l'un d'eux. Accepter ou Refuser chaque image, Accept. & suivant, Tout accepter, Supprimer. Le menu « Ajout. tag » (« a modifier », « a supprimer ») marque le produit dans Shopify pour votre suivi.
- Régénérer ouvre une fenêtre avec la consigne pré-remplie, modifiable pour cette image seulement ; on peut y changer le moteur ponctuellement (prix en jetons affiché) et choisir les photos sources envoyées.
- Au clavier : l'image courante est encadrée, A accepte et passe à la suivante, R refuse, T ouvre la régénération, les flèches gauche et droite changent de produit, haut et bas déplacent le cadre.
- Variantes : une fiche à déclinaisons affiche sous ses photos un bandeau « Variantes » avec le visuel de référence de chacune (celui lié sur Shopify, sinon « Attribuer »). La consigne « packshot variante » produit une image par déclinaison ; une variante sans visuel est ignorée et signalée, jamais inventée. À la publication, chaque image est rattachée à sa variante.
- Publier les acceptées : envoi vers Shopify avec le texte alternatif, en mode Ajouter (les nouvelles passent en premier) ou Remplacer (les anciennes photos sont retirées de la fiche après l'ajout, sauf celles marquées « à garder » : irréversible côté boutique).
L'image référence d'une consigne
Chaque consigne peut embarquer une image référence en plus des photos du produit : elle est envoyée au moteur avec chaque génération de cette consigne. Trois usages types :
- Un mannequin : sur une boutique de vêtements, la même personne porte tous les produits, d'une fiche à l'autre.
- Un décor : pour des luminaires ou du mobilier, la même pièce accueille chaque objet ; le catalogue devient visuellement cohérent.
- Un style photo : une image dont vous voulez imiter la lumière, le grain, le cadrage.
Comment l'utiliser. Dans le champ sous la consigne (Réglages, panneau Images) : soit vous collez l'adresse publique d'une image déjà en ligne, soit vous cliquez Téléverser pour envoyer une image de votre ordinateur : elle part dans les Fichiers Shopify de la boutique (admin, Contenu, Fichiers) et le champ se remplit tout seul avec son adresse. PNG, JPEG ou WebP, 8 Mo au maximum. Un aperçu s'affiche à côté du champ ; videz le champ pour retirer la référence. Aucun surcoût : seule l'image produite est décomptée de vos jetons.
Ce que fait l'application. L'image référence part en dernière position des références, et la consigne reçoit automatiquement un avertissement : la dernière image n'est pas le produit, il ne faut pas la reproduire ni mélanger ses objets au produit.
Important : indiquez dans votre consigne quoi faire de cette référence (« the model from the last reference image wears the product », « stage the product in the room shown in the last reference image », « imitate the photographic style of the last reference image »). L'avertissement automatique empêche la confusion avec le produit, mais c'est votre consigne qui donne le rôle de l'image.
Consigne déduite d'une image exemple
Vous avez sous les yeux un visuel dont vous voulez le style, la mise en page ou la logique (un packshot, une mise en situation, une image publicitaire avec panneau de bénéfices...) ? Donnez-le en image exemple (bouton « Depuis une image exemple », panneau Images) : le modèle analyse son système visuel et écrit une consigne générique, applicable à n'importe lequel de vos produits. Une nouvelle consigne apparaît, pré-remplie, avec un nom proposé. Rien n'est enregistré avant votre clic sur Enregistrer. Comptez une minute.
- Le produit de l'image est ignoré volontairement : la consigne décrit la composition, la lumière, l'ambiance, les textes et éléments graphiques éventuels, jamais le produit montré.
- La consigne porte ses propres règles de fidélité : la photo de votre produit y est déclarée seule source de vérité ; si l'exemple contient du texte, la consigne demande des textes courts et adaptés à chaque produit.
- Offert, dans la limite de 10 analyses par jour et par boutique.
- Relisez puis testez : la consigne déduite est un point de départ. Essayez-la sur 1 ou 2 produits avant un lot.
À ne pas confondre avec l'image référence ci-dessus : l'image exemple est analysée une fois pour écrire la consigne et n'est pas conservée ; l'image référence est envoyée au moteur à chaque génération.
Maillage en étoile
Le bloc de liens (métachamp nommé custom.related_links dans Shopify)
n'est pas rédigé par le modèle : il est calculé contre le catalogue récupéré au
moment même de la génération. Un modèle qui rédige des liens finit par inventer des
adresses. Sa forme est fixe : 1 lien collection et 3 liens produit.
- La collection la plus étroite du produit, jamais une collection quasi universelle ni une collection de moins de 5 produits.
- 2 produits de la même famille (les familles viennent de vos collections, puis de vos tags), choisis en anneau : chacun pointe vers les 2 suivants, donc chaque produit reçoit sa juste part de liens, sans favori.
- 1 produit d'une famille voisine, la passerelle qui fait circuler l'autorité entre les groupes.
Seuls les produits actifs (visibles en boutique) reçoivent des liens : un brouillon peut en émettre, jamais en recevoir. L'ancre est toujours le titre réel du produit cible. Chaque produit reçoit un nombre limité de liens, pour que leur valeur se répartisse sur tout le catalogue au lieu de se concentrer sur quelques fiches, et chaque bloc est validé avant enregistrement : adresse vivante, pas d'auto-lien, jamais de phrase de remplissage. Les liens tissés dans la description visent les mêmes cibles vérifiées ; si le modèle en invente un, le texte reste et le lien saute, avec un avertissement.
{{ product.metafields.custom.related_links }}, ou
reliez une section de texte enrichi à ce métachamp par la source dynamique (l'icône
de base de données à côté du champ).Ce qui est conservé, ce qui est nettoyé
- À la publication des tags : ceux de la taxonomie sont remplacés ; vos propres
tags, ceux de vos autres applications,
sourcingetsource-…sont conservés ;TO-REWRITEest retiré puisque la fiche vient d'être réécrite. - L'adresse d'une fiche en ligne ne change jamais. Sur un brouillon, un changement d'adresse pose une redirection : l'ancienne adresse continue de fonctionner.
- Le garde-fou signale : titre Google trop long, description hors gabarit, mot-clé absent, adresse déjà prise, mot-clé déjà utilisé par une autre fiche.
Articles de blog
L'écran Blog lit vos blogs et articles Shopify (bouton « Synchroniser »). « Proposer des sujets » demande au modèle des sujets à partir de vos collections et de vos mots-clés (gratuit, trois fois par jour) ; « Nouveau sujet » en saisit un à la main (titre, mot-clé, angle). Cochez, puis « Rédiger · 30 jetons » par article, en 700, 1 000 ou 1 500 mots, avec vos consignes ; « Illustrer » produit l'image de couverture (2 jetons en 1K, 3 en 2K). Chaque article s'ouvre pour relecture ; « Envoyer en brouillon » le pousse sur Shopify sans le publier, « Mettre en ligne » depuis l'article le publie. L'auteur des articles se règle dans Réglages.
Tâches en arrière-plan
Générations, publications, recherches et imports tournent en arrière-plan. Vous pouvez naviguer, changer de boutique, lancer autre chose. Cliquer une carte ouvre son journal détaillé, ligne par ligne, avec le motif exact de chaque échec. Une tâche écrit toujours sur la boutique depuis laquelle elle a été lancée. Le journal survit à une fermeture du navigateur comme à un redémarrage du service.
Arrêter, attendre, reprendre
- Arrêter : la tâche s'arrête après l'élément en cours ; ce qui est fait reste fait et payé, le reste pourra être repris.
- File d'attente : par compte, au plus 3 tâches de textes, 2 d'images et 2 autres tournent en même temps ; le reste attend, la carte l'indique. Lancer deux fois la même tâche sur les mêmes fiches est refusé.
- Reprendre : quand une tâche laisse des éléments en échec, la carte affiche « N à reprendre » et reste en place. Seuls les éléments manquants repartent, avec les mêmes réglages. Une image déjà payée n'est jamais repayée.
- Reprise automatique : une tâche coupée par une mise à jour du service reprend d'elle-même quelques minutes plus tard, l'élément en cours est refait.
- « effacer les terminées » vide les cartes soldées.
Jetons et paiement
1 jeton = 0,10 EUR. Le bouton « Solde de jetons », en haut de la colonne de gauche, montre le solde, les packs, la consommation des 30 derniers jours et l'historique. Les packs s'achètent par carte : Découverte 500 jetons pour 50 EUR, Atelier 2 200 jetons pour 200 EUR (10 % offerts), Catalogue 6 000 jetons pour 500 EUR (20 % offerts). Le jeton vaut 0,10 EUR quel que soit le pack : le volume n'en baisse pas le prix, il ajoute des jetons. Les jetons sont crédités dès la confirmation du paiement. Une action qui échoue n'est jamais débitée. Les comptes qui apportent leurs propres clés d'API ne sont pas facturés en jetons.
| Action | Jetons |
|---|---|
| Textes d'une fiche produit | 2 |
| Image | 3 en 1K, 5 en 2K, 8 en 4K ; Nano Banana Pro 7 à 10 |
| Page de collection | 10 |
| Recherche de mots-clés | 5 par collection |
| Curation d'un export Semrush | 50 |
| Article de blog | 30 ; illustration 3 ou 5 |
| Propositions de collections et de sujets, rattachement, nettoyage, découpe | Gratuit |
Repère : une fiche complète, textes et trois images en 2K, vaut environ 15 jetons.
Compte et accès
- Connexion : adresse et mot de passe. La session dure 30 jours, et se coupe après 7 jours sans activité ; l'application rouvre alors la porte de connexion, rien n'est perdu côté serveur.
- Mot de passe : 12 caractères au minimum, stocké sous une forme brouillée impossible à inverser, jamais en clair. Le changer déconnecte toutes les autres sessions du compte.
- Mot de passe oublié : un lien valable 1 heure arrive par e-mail, trois demandes par heure au plus.
- Comptes : la création se fait sur invitation. La personne invitée reçoit un lien pour choisir son mot de passe, ce qui confirme aussi son adresse.
Où sont les données
Tout vit sur le serveur du service, cloisonné par boutique :
| Fiches et générations | Une base par boutique : cache des produits, textes générés, retouches non publiées, taxonomie, mots-clés |
| Images générées | Rangées par boutique, compressées à l'arrivée (WebP, un format d'image léger) pour réduire leur poids sans perte visible |
| Identifiants Shopify | Client Secret et jeton d'accès chiffrés, jamais renvoyés au navigateur |
| Clés d'API | Comptes qui apportent leurs propres clés seulement : chiffrées de la même façon |
| Journal des tâches | Les 40 dernières tâches par boutique |
Deux règles de ménage : les images refusées sont effacées au bout de 7 jours, les publiées au bout de 30 jours (elles vivent alors sur Shopify). Supprimer une boutique la retire immédiatement de l'interface ; ses données et ses images sont détruites 7 jours plus tard, ce qui laisse le temps de revenir sur une erreur.
Limites connues
- Une consigne qui réclame des faits absents de la fiche fera inventer le modèle : la relecture reste nécessaire.
- Trois passages gratuits par jour et par boutique pour le rattachement des mots-clés, les propositions de collections et les propositions de sujets.
- Par compte, au plus 3 tâches de textes, 2 d'images et 2 autres en même temps ; le reste attend en file.
- Une mise à jour du service peut interrompre une tâche longue : elle reprend d'elle-même quelques minutes plus tard, l'élément en cours est refait.
- Le découpeur ne copie pas le stock, et refuse une fiche à plus de 100 variantes.
- Les métachamps de type référence de métaobjet se lisent mais ne s'écrivent pas.
- Le service d'images est un revendeur : il peut être un peu moins stable qu'un accès direct. La tâche retente d'elle-même et « Reprendre » couvre le reste.
- Les titres d'un produit importé arrivent dans la langue de la source. Sur un site étranger, il faut les réécrire avant publication.
- Le sourcing ne fonctionne que sur les boutiques Shopify, WooCommerce, BigCommerce et PrestaShop qui laissent leur catalogue public. Aucune protection n'est contournée.
- Sur WooCommerce et BigCommerce, la date de publication n'est pas exposée, le tri « Récents » y est sans effet ; PrestaShop donne la date de création.
- Les métachamps du concurrent ne sont pas lisibles. Seules les valeurs que son thème affiche réellement sont récupérables.
- Le rapprochement d'images est heuristique : vérifiez avant d'importer.
- Les visuels importés sont des références de sourcing. Remplacez-les par le pack de votre fournisseur avant de publier.
Annexe : le sourcing, en quatre temps
Cet espace transforme le catalogue d'un concurrent en fiches de travail sur votre boutique, sans ressaisie.
- Scanner : l'application lit le catalogue public d'une boutique concurrente
- Trier : score best-seller, filtres, collections d'origine
- Sélectionner : les produits qui vous intéressent
- Importer : création des fiches en brouillon, avec visuels et caractéristiques
Scanner une boutique
Deux plateformes sont reconnues, détectées automatiquement à partir de l'adresse. L'application interroge uniquement les points d'accès publics que ces plateformes exposent par défaut. Aucune protection n'est contournée : une boutique qui ferme ces accès n'est pas lisible, et l'application vous le dit.
| Plateforme | Ce qui est lu | Particularité |
|---|---|---|
| Shopify | Catalogue, collections avec la position de chaque produit, devise via le panier | Le score s'appuie sur la position dans les collections « meilleures ventes » |
| WooCommerce | Catalogue trié par popularité, catégories, devise, note et nombre d'avis | Le score s'appuie sur le rang de popularité et les avis, tous deux renvoyés par l'API, un signal plus direct que sur Shopify |
| BigCommerce | Plan du site puis une page par produit : titre, description, prix et prix avant remise, devise, photos, options, marque ; catégories par leurs pages | Une requête par produit, donc plus lent (un quart d'heure pour 1 500 fiches). Le score s'appuie sur l'ordre du plan du site, les catégories et le stock ; les avis ne sont pas lus. Les caractéristiques viennent avec la page, l'option « Relever les caractéristiques » n'ajoute rien |
| PrestaShop | Plan du site puis une page par produit : titre, description, prix et prix avant remise, devise, photos, catégorie, caractéristiques, marque, référence, date de création, options ; déclinaisons (prix, référence, photo, rupture) lues à l'import | Une requête par produit, donc plus lent (un quart d'heure pour 1 500 fiches). Le score s'appuie sur l'ordre du plan du site, les catégories et le stock ; les avis ne sont pas lus. Les caractéristiques viennent avec la page |
Les deux options
| Option | Effet | Coût |
|---|---|---|
| Analyser les images | Calcule une empreinte par visuel. Indispensable au croisement et à la fusion. | Gratuit en jetons ; environ deux lectures du site par produit, d'où la durée indiquée plus bas |
| Relever les caractéristiques | Ouvre chaque fiche produit pour en extraire marque, matière, dimensions, référence, note et nombre d'avis. | Gratuit en jetons ; une lecture du site par produit |
Sur un catalogue de 300 produits, comptez deux à trois minutes avec les images, cinq à huit avec les caractéristiques. Le scan tourne en arrière-plan.
Navigation
La colonne de gauche liste les boutiques scannées. Le chevron déplie leurs collections d'origine, celles du site source, telles quelles. Une boutique dépliée devient un bloc coloré et ses collections se retirent derrière un filet vertical : d'un coup d'œil, on voit à quelle boutique appartient la collection ouverte, même avec plusieurs boutiques dépliées en même temps.
Tout le catalogue désigne l'intégralité du scan. Ne pas le confondre avec une collection du site source qui porterait un nom voisin, elles arrivent telles quelles.
Supprimer un scan
La croix au survol d'une boutique supprime son scan, après une confirmation qui indique combien de produits partent et combien de temps il faudra pour les reprendre. Les fiches déjà créées sur Shopify ne sont jamais touchées.
La grille et ses badges
| Badge | Signification |
|---|---|
| ★ 82 | Score best-seller sur 100. Combine l'appartenance aux collections de type « meilleures ventes » pondérée par la position, le nombre de collections, le nombre de visuels et, si relevé, le nombre d'avis. |
| NEW | Produit absent du scan précédent de cette boutique. Apparaît après un rescan. |
| importé | Déjà créé sur votre boutique depuis cette source. La vignette est grisée. |
| doublon | Ressemble à une fiche déjà créée depuis une autre boutique. |
Les badges sont posés sous le titre, jamais sur la photo. Une pastille sur une image finit toujours par masquer quelque chose ou disparaître derrière.
Sélection
Clic sur une vignette pour la cocher. Maj + clic sur une seconde sélectionne toute la plage, comme dans un explorateur de fichiers. Le sens suit le point d'ancrage : si la première est cochée, la plage se coche ; si elle est décochée, la plage se décoche.
La sélection est conservée d'une collection à l'autre : vous pouvez prendre trois produits ici, deux là, et tout importer d'un coup. Le compteur reste visible sous la boutique dans la colonne de gauche.
Le petit bouton en bas à droite d'une vignette ouvre le panneau de détail : tous les visuels, prix, score, avis, caractéristiques relevées, description complète et lien vers la fiche source. Un double-clic sur la vignette l'ouvre aussi.
La touche / place le curseur dans le champ de recherche, et
Échap l'efface.
Croisement concurrents
Regroupe les produits repérés chez au moins deux boutiques, par ressemblance d'image. Sélectionner un groupe et l'importer crée une seule fiche : la première source la crée, les suivantes l'enrichissent de leurs visuels.
Import
Les fiches sont créées en brouillon, jamais visibles en boutique, et taguées
TO-REWRITE, sourcing et source-domaine.
Un filtre sur TO-REWRITE dans votre admin donne votre file de travail.
Variantes et mise à jour
Sur les sources Shopify, l'import reprend les variantes : options, déclinaisons, prix par variante converti, et visuel lié quand la source l'expose. Trois modes : une fiche avec ses variantes, une fiche par variante (chaque déclinaison devient un produit avec les images communes, son visuel et sa propre adresse), ou ignorer. La mise à jour des fiches existantes fonctionne avec le premier mode uniquement. En mode « une fiche par variante », le champ « Images communes par fiche » mérite un réglage : les sources n'étiquettent souvent qu'un visuel par variante, le reste de la galerie n'appartient officiellement à personne et partirait en entier dans chaque fiche, photos des autres déclinaisons comprises. Les galeries commençant presque toujours par les vues d'ambiance et de détail, limiter aux 5 à 10 premières donne des fiches propres. Vérifiez l'ordre sur la fiche source avant de choisir. L'option « Mettre à jour les fiches déjà importées » complète les fiches existantes (variantes et images manquantes) au lieu de les ignorer : après un rescan de la source, elle met tout le catalogue à niveau sans toucher aux titres, descriptions et tags gérés par l'espace Integration.
La provenance et les tags
- Source : premier-concurrent.fr
- Collections d'origine : Meilleures Ventes · Nouveautés
Chaque fiche importée porte trois tags posés automatiquement :
TO-REWRITE, sourcing et
source-domaine. Le champ Tags à poser sur ces fiches en
ajoute autant que vous voulez, séparés par des virgules : c'est ce qui
permet de retrouver un lot précis dans l'admin Shopify, par exemple
vague-1 ou ete-2026.
Les caractéristiques
Si le scan en contient, un bloc liste les clés trouvées avec leur
fréquence dans la sélection. Une clé présente sur 40 produits sur 45 est
fiable, une clé isolée est du bruit de thème. Les clés retenues partent en
métachamps Shopify regroupés sous le nom sourcing, et en option dans la
description. Les options à valeur unique du produit source (taille, couleur d'un
produit sans déclinaison) y sont ajoutées : sans cela, la taille serait perdue.
Le prix et la devise
Le prix relevé est converti de la devise du concurrent vers celle de votre boutique, au taux du jour. La fenêtre affiche le taux avant de lancer.
Fusion des doublons
Chaque visuel reçoit une empreinte pendant le scan. À l'import, si un produit ressemble à une fiche déjà créée depuis un autre concurrent, l'application complète la fiche existante au lieu d'en créer une seconde : elle ajoute uniquement les visuels absents, en comparant image par image, et annexe un bloc « Complément de sourcing ». Un produit déjà importé depuis la même boutique est simplement ignoré.
Pour réimporter un produit avec d'autres réglages : supprimez d'abord sa fiche dans l'admin Shopify, puis ouvrez le produit dans la grille et cliquez « Oublier l'import ». L'application vérifie l'état réel de la fiche avant de confirmer, et le produit redevient importable comme neuf. Si la fiche existe encore côté Shopify, oublier l'import puis réimporter créerait un doublon : vous en êtes averti.