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Integrator : documentation technique pour votre assistant IA

Version de l'application : 11.31.2. Adresse de ce document : https://integrator-app.io/aide-ia (page) et https://integrator-app.io/aide-ia.md (fichier brut, à donner à votre assistant).

Ce document décrit comment Integrator fonctionne, écran par écran et mécanisme par mécanisme, avec ce qu'il faut savoir pour comprendre un comportement, diagnostiquer un problème et savoir quand écrire au support. Il est écrit pour être lu par une intelligence artificielle autant que par une personne. Il ne contient ni secret de fonctionnement, ni prix d'achat auprès des fournisseurs, ni détail d'infrastructure : ce qui n'y figure pas n'est pas un oubli.

0. Mode d'emploi pour votre assistant IA

Collez ce document (ou son adresse) dans votre assistant IA, puis posez vos questions. Voici le cadre à lui donner.

Vous êtes l'assistant d'un marchand qui utilise Integrator, un service qui rédige, illustre et publie les fiches produit d'une boutique Shopify. Le document ci-joint est la référence : répondez à partir de lui, citez la section concernée, et ne supposez pas un comportement qu'il ne décrit pas. Si la question porte sur l'état d'une tâche précise, le contenu d'un compte, un débit de jetons ou une panne, vous ne pouvez pas le savoir : expliquez ce que le document permet de comprendre, puis proposez le message à envoyer au support (section 20) avec les éléments à joindre. Ne recommandez jamais de contourner une limite ou une protection décrite ici.

Ce que votre assistant sait grâce à ce document : le rôle de chaque écran et de chaque bouton, ce que fait chaque tâche et dans quel ordre, ce qu'Integrator garde en mémoire, comment se calculent les jetons, ce que veulent dire les messages, les limites et les comportements normaux qui surprennent.

Ce qu'il ne sait pas : vos données, l'état de vos tâches, votre solde, ce qui s'est passé sur le serveur à une heure donnée. Pour cela, l'application (colonne de gauche, fenêtre de chaque tâche, Mon compte) fait foi, puis le support.

1. Ce qu'est Integrator, en une page

Integrator finit les fiches produit d'une boutique Shopify, et ce qui les entoure. Il lit le catalogue de la boutique connectée, rédige les textes (titre, description, titre et description pour Google, adresse de la page, tags, métachamps), produit des visuels à partir des photos existantes, calcule les liens internes, rédige les pages de collections et les articles de blog, puis publie ce que vous avez validé.

Trois principes tiennent tout le reste :

Votre compte donne aussi accès à l'espace Sourcing (ouvert à tous les comptes depuis la version 11.30.0 ; l'administrateur peut le retirer à un compte) : il lit le catalogue public d'une boutique concurrente (Shopify, WooCommerce, BigCommerce, PrestaShop) et en crée des fiches de travail, en brouillon, sur la vôtre (section 12).

2. Vocabulaire

3. Compte, connexion et boutiques

3.1 Le compte

3.2 Connecter une boutique Shopify

Le sélecteur en bas de la colonne de gauche bascule d'une boutique à l'autre. Dans les réglages de la boutique, « Connecter Shopify » ouvre un assistant en quatre étapes :

  1. Le nom de votre boutique Shopify.
  2. Créez une application dans votre espace Shopify (l'assistant montre où cliquer).
  3. Publiez une version de cette application avec la liste des portées (les autorisations que vous accordez), copiée d'un clic.
  4. Collez les deux identifiants fournis par Shopify (Client ID et Client Secret), puis autorisez l'installation.

Piège connu : publier la version ne suffit pas, c'est l'ouverture du lien d'installation qui accorde réellement les portées. L'assistant vérifie ensuite la connexion et signale ce qui manque. Une portée ajoutée après coup (par exemple l'écriture des thèmes) demande de publier une nouvelle version de l'application et de la réinstaller.

Le Client Secret et le jeton d'accès sont chiffrés sur le serveur et ne sont jamais renvoyés à votre navigateur.

3.3 Les réglages de la boutique

ChampRôle
NomAffiché dans le sélecteur.
NicheCe que vous vendez, en quelques mots. Tout s'en sert : recherche de mots-clés, rédaction, propositions de collections et de sujets. C'est le même champ que « Votre univers » en tête de Collections.
Type de nicheDétecté à la première recherche de mots-clés. « Type de produit » : une seule famille (peluches, lampes). « Thématique » : des produits variés reliés par un thème (mode vintage). Il guide le filet des mots-clés (section 7.3). Corrigeable dans la carte.
LangueLangue de rédaction de tous les textes.
DeviseReprise de Shopify à la connexion ; sert à la conversion des prix importés.
ConcurrentsSuggestions de boutiques à scanner (espace Sourcing).

Supprimer une boutique la retire immédiatement de l'interface ; ses données et ses images sont détruites 7 jours plus tard.

4. Les deux espaces et la navigation

La colonne de gauche porte les menus, les cartes de tâches et le sélecteur de boutique. Deux espaces :

L'adresse du navigateur suit la vue : « Précédent » revient à l'écran d'avant, un lien copié rouvre le même écran. Une tâche lancée continue quand vous changez d'écran ou de boutique. Quand une nouvelle version du service est en ligne, une bannière propose de recharger la page : faites-le, un onglet resté ouvert sur l'ancienne version peut afficher des fenêtres incomplètes.

Ordre conseillé pour une boutique neuve : Réglages (consignes, métachamps, modèle de page, consignes d'images), puis Collections (synchroniser, définir, chercher les mots-clés), puis Mots-clés (vérifier), puis Produits (cinq à dix fiches de contrôle avant les lots), puis les validations, puis Blog.

5. Réglages

5.1 Consignes générales

« Consignes pour toutes les générations » : 2 000 caractères au maximum, données au modèle pour chaque fiche, page de collection et article, et données au juge. Elles portent les règles valables partout : le ton, ce qu'il ne faut jamais dire, une équivalence d'unités, un tutoiement.

Ce qu'elles font exactement : le rédacteur les reçoit avec chaque demande ; le juge les reçoit aussi et, depuis la version 11.19.5, relève comme point mineur une consigne appliquée à un endroit et oubliée à un autre (une mesure sans l'équivalence demandée, une mention exigée absente, un mot interdit employé), et le correcteur l'applique à l'endroit cité. Une consigne qui demande d'affirmer un fait absent de la fiche fera inventer le modèle, et le juge le signalera : restez factuel.

Trois portées, pas de doublon : la consigne d'un métachamp dit quoi écrire dans ce champ ; la définition d'une collection dit ce qu'elle est et n'est pas ; les consignes générales valent pour toute la boutique.

Le même volet porte le nom d'auteur des articles de blog et, pour les comptes qui apportent leurs propres clés, le choix du modèle.

5.2 Les métachamps

Le tableau des métachamps a trois colonnes : le métachamp (libellé et clé, du type custom.benefices), son type Shopify, et son rôle pour Integrator.

Le tableau ne montre que les métachamps retenus : trois recommandés au départ (rédigés), ceux qui ont un rôle, et ceux que vous avez ajoutés. « Retirer » écarte une ligne du tableau sans rien supprimer sur Shopify.

Ajouter un métachamp (« Nouvelle consigne ») : deux chemins. Un métachamp déjà défini sur votre boutique (la liste reprend toutes les définitions présentes et absentes du tableau ; « Relire la boutique » la rafraîchit si vous venez d'en créer un dans l'admin Shopify). Ou un métachamp neuf : libellé, clé (lettres, chiffres, tiret et tiret bas après le point ; l'espace de noms custom. est imposé), consigne, rôle. Un métachamp neuf n'existe que dans Integrator tant que vous n'avez pas cliqué « Créer dans Shopify » : la génération ne peut rien y écrire et le modèle de page vous le signale. Il est créé en texte multiligne.

Enregistrer : rôles, consignes et bloc maillage ne sont gardés qu'après le clic sur le bouton du tableau (le bouton du haut enregistre les consignes générales : deux enregistrements distincts). Depuis la version 11.19.3, ce qui est affiché à l'enregistrement devient exactement ce qui est enregistré : vous pouvez modifier, retirer, ajouter autant que vous voulez avant de cliquer, rien ne se perd entre deux clics. À l'enregistrement, l'écran puis le serveur vérifient et nomment le premier problème :

Tant que ce n'est pas bon, rien ne part et rien n'est perdu.

Remettre les métachamps par défaut : les métachamps livrés reviennent avec leurs consignes d'origine ; ceux que vous avez ajoutés ne bougent pas ; une consigne livrée que vous aviez modifiée est remplacée. Cette action enregistre tout de suite.

5.3 Le bloc maillage

Les liens internes entre vos fiches ne sont pas rédigés : ils sont calculés contre votre catalogue au moment de la génération (section 8.3). Vous choisissez seulement le métachamp qui les reçoit (par défaut custom.related_links). Il doit être de type texte multiligne ou texte enrichi ; jamais un métachamp lu ou rédigé, sinon l'un écraserait l'autre. « Créer dans Shopify » le crée s'il n'existe pas. Pour qu'il s'affiche, votre thème doit le lire : soit avec le modèle de page d'Integrator, soit par un bloc « Liquid personnalisé » contenant {{ product.metafields.custom.related_links }}, soit par une section de texte enrichi reliée au métachamp par la source dynamique.

5.4 Le modèle de page produit

Integrator écrit vos textes dans des métachamps, mais la plupart des thèmes ne les affichent pas d'eux-mêmes. Le volet « Afficher sur votre boutique » donne un modèle de page produit qui les affiche dans l'ordre d'une bonne fiche. Integrator lit le thème choisi et vérifie qu'il a les blocs nécessaires ; sinon il donne le modèle universel, un fichier Liquid qui ne demande rien au thème. Dans les deux cas, en-tête, pied de page, polices et couleurs restent ceux de votre thème. La structure détaillée est en section 15.

Poser le modèle : « Ajouter à mon thème » le crée pour vous dans le thème choisi, si votre boutique a accordé l'écriture des thèmes. Sinon « Copier », puis dans Shopify : Boutique en ligne, Thèmes, Modifier le code, Ajouter un nouveau template de type product nommé integrator, et collez. Seul ce fichier est créé ; aucune fiche ne l'utilise tant que vous ne l'avez pas choisi. Si le fichier existe déjà, « Remplacer » l'écrase, y compris vos retouches.

Choisir le modèle pour vos fiches : sur une fiche de l'admin Shopify, section « Modèle de thème », choisissez product.integrator. Plus simple : au moment de lancer une rédaction, la fenêtre propose « Modèle de page produit » avec la liste des modèles de votre thème publié ; le choix s'applique à chaque fiche au moment où vous la publiez, jamais avant, et « Revenir au modèle par défaut » défait le tout. Cette liste vient du thème publié : un modèle posé sur un thème non publié n'y apparaît pas tant que ce thème n'est pas en ligne.

Un modèle déjà posé ne se met pas à jour tout seul quand Integrator améliore le sien : il faut le reposer avec « Remplacer », ou reporter le changement dans l'éditeur de thème.

5.5 Les réglages d'images et les consignes d'images

Ce volet porte la bibliothèque des consignes d'images de la boutique, et un réglage : Photos du produit envoyées au moteur, de la première seule (par défaut) aux quatre premières. Il s'applique aux fiches sur lesquelles vous n'avez pas coché de photos ; un choix fait sur la fiche prime toujours. Plusieurs angles aident à reproduire un produit fidèlement, une photo trompeuse (emballage, montage, autre coloris) peut l'égarer. Aucun surcoût : seule l'image produite est décomptée (version 11.25.0). Six consignes sont livrées, chacune avec un exemple de rendu : Fond blanc (image principale), Fond blanc autre angle, Détail matière, Utilisation du produit, Packshot variante, Bénéfices produit. Vous pouvez en avoir jusqu'à 20, de 15 000 caractères chacune. Les consignes s'écrivent de préférence en anglais, la langue que les moteurs d'images comprennent le mieux.

Pour chaque consigne :

Les variables d'une consigne, remplacées à chaque image : {taille} (la taille réelle de la fiche : métachamp de dimension, mention chiffrée dans la description, ou option de taille ; pour une consigne par variante avec les tailles actives, la taille de la variante), {matiere}, {couleur}, {titre}, {marque}, {variante} (le titre de la variante, ou les seules options des axes actifs), {option}, {niche}. Une ligne qui contient une variable sans valeur est retirée entièrement. Un bouton d'insertion place la variable au curseur.

Les réglages d'images ne sont gardés qu'après « Enregistrer ».

6. Collections

L'écran Collections lit vos collections Shopify (« Synchroniser », qui ne touche pas aux pages rédigées non publiées) et porte tout ce qui les concerne. En tête : « Votre univers » (la niche), le pays et la langue de la recherche de mots-clés.

Chaque ligne dit comment la collection se remplit (règle de tag, règles Shopify, manuelle, technique), son nombre de produits, son mot-clé de tête, sa définition et l'état de sa page. Les onglets trient par ce qui reste à faire : Toutes, Sans définition, Sans mots-clés, Page à rédiger, Page rédigée.

7. Mots-clés

7.1 Ce qu'est un mot-clé

Une ligne de la base porte la requête telle qu'elle est tapée sur Google, son volume mensuel dans votre pays, sa difficulté (de 0 à 100), son intention (acheter, comparer, s'informer) et sa collection. Un mot-clé appartient à une seule collection, la plus précise. Dans chaque collection, un mot-clé est marqué « tête » : c'est celui que la page de collection vise. Une fiche produit ne prend jamais une tête, elle prend une requête plus précise.

7.2 D'où viennent les mots-clés

7.3 Le filet mécanique

Le modèle propose, mais une règle de code décide, à chaque recherche, à chaque import et sur toute la base avec « Nettoyer la base ». Quatre règles :

  1. Les mots de la niche (niche de type produit seulement) : un mot-clé gardé doit contenir au moins un mot qui désigne ce que vous vendez (peluche, doudou, nounours). Ils sont déduits de vos produits et de vos recherches ; vous les corrigez en tête de l'écran. Pour une niche thématique, ce filet est éteint.
  2. L'intention d'achat : les requêtes d'information (« comment », « dessin », « coloriage ») ou de navigation vers un site précis sont écartées.
  3. Les mots exclus : les enseignes et places de marché sont exclues d'office ; ajoutez vos marques de fabricants, en un ou plusieurs mots. Les personnages que vous vendez restent.
  4. Les doublons : singulier, pluriel et ordre des mots sont fusionnés en une ligne, celle du plus gros volume ; une taille ou un prix dans la requête la garde distincte.

Un mot-clé qui contient un mot exclu ne revient jamais. Supprimer : la croix en bout de ligne, ou « Supprimer les N affichés » sur un filtre (2 000 lignes par action au plus).

7.4 Points d'attention

8. Produits

8.1 La liste

La liste vient de Shopify. Les onglets filtrent : Tous, Actifs, Brouillons, Archivés, À publier (du contenu généré ou retouché attend), Variantes à découper. Trois classements : liste plate, par collection, par tag. Un menu Ordre classe les fiches, dans la liste comme dans chaque groupe : plus récentes d'abord (par défaut, d'après la date de création chez Shopify), plus anciennes d'abord, ou titre de A à Z (version 11.27.0) ; une boutique lue avant cette version est relue une fois, sans rien écraser, à l'ouverture de la liste, pour poser les dates (version 11.27.1). Les filtres IMAGES et TEXTE isolent les fiches par état : sans génération, générée en attente, publiée. La sélection se fait au clic (Maj + clic pour une plage) ; « Tout cocher » prend toutes les fiches du filtre courant. Depuis la version 11.17.4, lancer une génération garde la sélection.

Les boutons du haut agissent sur les fiches cochées : Rédiger, Images, Découper, Tag, Publier (« Publier tout » quand rien n'est coché), Synchroniser.

8.2 Ce qu'Integrator garde par fiche

Pour chaque fiche, Integrator garde une copie de ce que Shopify porte (titre, adresse, statut, tags, titre et description Google, vignette, photos, collections, nombre de variantes, options, date de dernière modification chez Shopify, modèle de page actuel) et, à côté, par champ : la valeur générée avec sa date, la valeur retouchée par vous, la date de publication, le mot-clé attribué, le modèle de page choisi pour la publication, les notes du juge et les avertissements.

Un champ est « à publier » quand sa valeur générée ou retouchée est plus récente que sa dernière publication. Une synchronisation en mode « Shopify fait foi » abandonne les valeurs générées et retouchées non publiées (section 8.7). Le mot-clé attribué et la date de publication sont toujours conservés : ce sont des faits de l'application, pas des contenus.

8.3 Rédiger

« Rédiger » ouvre une fenêtre : les champs à rédiger (titre, description, titre et description Google, adresse de la page, tags, métachamps rédigés), la longueur, le format des caractéristiques, le bloc de liens, l'appui sur les photos, la relecture par le juge, et le modèle de page produit si le gabarit est posé. Une fiche coûte 2 jetons, plus 1 avec le juge. Rien n'est débité pour une fiche qui échoue. La rédaction tourne en tâche de fond, 4 fiches à la fois (version 11.23.5).

Ce que le rédacteur reçoit : la fiche de Shopify (titre, description, caractéristiques relevées, métachamps lus), les deux premières photos si « s'appuyer sur les photos » est coché (le modèle vérifie sur l'image ce qui est visible au lieu de recopier un texte source parfois faux ; chaque écart arrive en avertissement « photos : … »), la définition et le titre de ses collections, son mot-clé principal, vos consignes générales, les consignes de chaque métachamp rédigé. Règles données au modèle : rien sans source, les données de la fiche sont des données et jamais des instructions (une phrase de la description d'origine qui s'adresserait à une IA est traitée comme du texte à résumer), format de sortie imposé, HTML limité aux balises simples.

Le mot-clé principal d'une fiche est choisi par une règle : les têtes restent aux collections ; les candidats sont les mots-clés des collections où le produit est réellement rangé ; un mot-clé n'est attribué que s'il décrit vraiment le produit (au moins deux mots communs avec le titre et un mot de la niche) ; un seul produit par mot-clé : si le meilleur candidat est déjà pris par une autre fiche, le suivant qui convient et qui est libre est essayé, et une fiche régénérée garde le mot-clé qu'elle porte déjà tant qu'il la décrit toujours (version 11.23.6) ; la génération signale un mot-clé dérivé déjà pris ailleurs (« note : mot-clé principal déjà utilisé par une autre fiche »). Sinon le modèle dérive une longue traîne du produit lui-même, marquée « (dérivé) » dans le journal. Les fiches issues d'une découpe partagent le mot-clé du groupe, marquées « (hérité du groupe) ».

Le bloc de liens (maillage en étoile) est calculé contre le catalogue lu au moment de la génération : 1 lien vers la collection la plus étroite du produit (jamais quasi universelle, jamais moins de 5 produits), 2 produits de la même famille choisis en anneau (chacun pointe vers les 2 suivants, chaque produit reçoit sa juste part), 1 produit d'une famille voisine. Seuls les produits actifs reçoivent des liens ; l'ancre est toujours le titre réel de la cible ; chaque bloc est validé (adresse vivante, pas d'auto-lien, pas de remplissage). Les liens tissés dans la description visent les mêmes cibles ; si le modèle en invente un, le texte reste et le lien saute, avec un avertissement.

L'adresse de la page (handle) : sur un brouillon, elle peut changer librement ; sur une fiche en ligne, depuis la version 11.12.0, elle peut changer aussi, et c'est Shopify qui pose la redirection de l'ancienne adresse vers la nouvelle à la publication. Une adresse déjà prise par une autre fiche est signalée et la fiche est publiée sans changer d'adresse.

Les tags : à la publication, seuls les tags de votre taxonomie de collections sont remplacés ; vos propres tags, ceux de vos autres applications, sourcing et source-… sont conservés ; TO-REWRITE est retiré puisque la fiche vient d'être réécrite. Les tags partent par ajout et retrait, jamais en liste entière.

8.4 Le juge et le correcteur

Après chaque fiche, un second passage compare le texte généré aux données source, à la définition de sa collection, aux photos si elles ont été fournies, et à vos consignes générales. Il classe ce qu'il trouve :

1 jeton par fiche, non débité si le juge n'a pas pu tourner (la note le dit).

8.5 La fiche

Chaque fiche s'ouvre dans un éditeur : valeur par champ avec son état (généré, retouché, publié), compteurs (titre Google 70 caractères, description 160), aperçu Google avec le vrai domaine, avertissements, notes du juge, les trois premières photos, la bande « Photos » pour cocher jusqu'à 4 sources d'images avec une principale, le bandeau des variantes. « Générer » relance la rédaction de cette fiche. « Enregistrer » garde vos retouches côté Integrator, rien ne part. « Enregistrer et publier · N champs » lance une tâche de publication. « Annuler les modifications » revient au dernier enregistrement. « Voir sur la boutique » ouvre la page publique, le bouton Shopify ouvre la fiche dans votre admin.

8.6 Publier

Sens : Integrator vers Shopify. La publication pousse, pour chaque fiche, les champs en attente (générés ou retouchés depuis la dernière publication) : ils remplacent ce que Shopify porte pour ces champs. Ce qui n'a pas été généré reste intact. Les images acceptées partent par leur propre publication (section 9.6).

Ce que fait exactement une publication de fiche : lecture de l'état réel de la fiche chez Shopify (statut, adresse), envoi des champs et de l'adresse (avec la redirection si la fiche est en ligne), envoi des métachamps rédigés dans le format de leur type, ajout et retrait des tags, rangement dans les collections manuelles, puis mise à jour de la copie locale (date de publication, statut, adresse, titre). Une valeur vide n'est jamais envoyée comme un ordre d'effacement. Un champ en attente sans destination (métachamp retiré de la configuration depuis la génération) est soldé sans publication, avec la mention « champs obsolètes ou vides, soldés sans publication ».

Depuis la version 11.18.2, la publication ne se refuse plus quand Shopify a daté la fiche entre-temps : cette date bouge pour une commande, un canal de vente ou une application, et bloquait à tort.

Mettre en ligne (version 11.22.0) : une case dans les trois fenêtres de publication (Produits, Validation textuelle, fiche), décochée par défaut. Cochée, le produit passe en statut Actif sur Shopify dans le même envoi que les champs ; une fiche sans rien en attente est quand même mise en ligne ; une fiche déjà active ne reçoit rien. Sans la case, le statut ne change pas : un brouillon reste brouillon.

8.7 Synchroniser

Sens : Shopify vers Integrator. « Synchroniser » relit la liste et le contenu de vos fiches (titres, descriptions, métachamps, photos, tags, collections) : la boutique fait foi. Le contenu généré ou retouché non publié est abandonné, après une confirmation qui dit combien de fiches sont concernées (« Écraser N fiches ») ; une copie de secours est gardée côté serveur. À lancer après des changements faits dans l'admin Shopify ; sinon inutile : Integrator lit la boutique à la connexion, relit chaque fiche qu'il publie, et, depuis la version 11.20.1, ajoute de lui-même les fiches créées par un import de Sourcing.

8.8 Découper les variantes

Une fiche importée avec dix coloris se vend mieux en dix fiches. L'onglet « Variantes à découper » liste les brouillons à plus d'une variante. « Découper » crée une fiche par valeur de l'option choisie, en brouillon, avec la seule photo liée à la variante, ses prix, référence et code-barres, les tags et le type d'origine. Une variante sans photo liée n'est pas créée. Le produit d'origine passe en archivé, jamais supprimé. Le stock n'est pas copié. Gratuit. Une fiche à plus de 100 variantes est refusée. « Retirer de la liste » écarte une fiche qui doit rester entière.

8.9 Poser un tag

Le bouton « Tag » pose ou retire un tag Shopify sur les fiches cochées, tout de suite, par paquets. Un tag fait 255 caractères au plus. Poser un tag ne range pas dans une collection manuelle ; seule la publication le fait.

9. Images

9.1 Le principe

Integrator génère des visuels à partir des photos existantes du produit : c'est de l'image vers image, le moteur reproduit ce produit exact. Votre consigne part telle que vous l'avez écrite ; seules ses variables sont remplacées ; la photo de la variante passe en première référence et l'image référence de la consigne en dernière.

9.2 Générer

Depuis une fiche (« Générer des images ») ou une sélection de la liste (bouton « Images ») : cochez les consignes, choisissez la résolution, nommez une session si vous voulez retrouver ce lot précis. « Ne pas régénérer ce qui est déjà accepté ou publié » (coché par défaut) écarte les couples produit et consigne déjà validés. Le coût du lot s'affiche avant de lancer ; une image qui échoue n'est jamais débitée.

Au lancement, le coût est estimé et réservé : une image par produit et par consigne, et pour une consigne par variante autant d'images que de groupes de variantes d'après les options connues de la fiche (version 11.22.2) ; si le solde ne couvre pas l'estimation, le lancement est refusé avec le montant manquant. Ce que fait ensuite la tâche : elle lit chaque fiche (photos sources cochées, taille réelle, variantes si une consigne est par variante), construit la liste des images à produire, puis génère les images en parallèle, en enregistre une copie compressée (WebP) par boutique, et les dépose dans Validation des images. La carte de la tâche affiche « n / N · produit · consigne ».

9.3 Fiabilité

Un échec passager du moteur d'images (délai dépassé, panne, saturation, réponse inconnue) est retenté une fois après une pause ; si le premier fournisseur échoue deux fois, un second fournisseur d'images prend le relais pour cette image, avec la même consigne et les mêmes références, et le journal le dit ; si le second échoue aussi, le journal nomme les deux échecs (version 11.25.6). Une photo source dans un format que le premier fournisseur ne lit pas (AVIF, par exemple) part tout de suite chez le second, et le journal vous invite à recharger la photo en JPG, PNG ou WebP. Seuls deux motifs sont définitifs, parce qu'un second essai échouerait pareil : un contenu refusé par le moteur (personnage ou marque sous licence, par exemple) et un crédit épuisé. « Reprendre » relance seulement les images manquantes, dans une tâche neuve.

9.4 Par variante : tailles et couleurs

Une consigne « par variante » produit une image par variante. Deux cases règlent le regroupement (version 11.21.0) :

Une option est reconnue « taille » par son nom (taille, size, length, height, width, longueur, largeur, hauteur, diamètre, dimension, größe, länge, taglia, talla, tamaño, maat, lengte, et leurs voisins) ou par sa valeur (« 25 cm », « 1,2 m », « 13in », « 40in / 100cm », « 12" », S, M, L, XL, 2XL) ; « couleur » par son nom seulement (couleur, color, colour, coloris, farbe, colore, kleur). Toute autre option (modèle, motif, personnage) est un axe toujours actif : chaque valeur garde son image. Une option nommée autrement (« Teinte », « Format ») n'est pas reconnue et reçoit ses images : l'erreur possible est une image de trop, jamais deux variantes différentes fondues à tort.

Dans le prompt, {variante} vaut les seules options des axes actifs (« 25cm » pour une image d'échelle, pas « Rouge / 25cm »), et {taille} vaut la taille de la variante quand les tailles sont actives. Aucun axe désactivé : une image par variante ; les deux : une image pour toutes. Deux consignes peuvent tourner dans le même lot avec des réglages différents (un packshot par couleur, une image d'échelle par taille). Une variante sans visuel de référence est ignorée et signalée par une ligne orange au journal (un avertissement, pas un échec, rien n'est facturé), jamais inventée ; « Attribuer » sur la fiche lui en donne un.

9.5 Valider

La vue Validation des images montre, produit par produit, les images générées face aux sources. Filtres : À valider (la file de travail), Acceptées non publiées, Terminées, Toutes ; ordre : dernières générées, par collection, A à Z ; menu Session. Pour chaque image : Accepter, Refuser, Régénérer (consigne modifiable pour cette image seule, correction rapide en une phrase, moteur et sources au choix), Supprimer (le fichier disparaît pour de bon). Pour le produit : Tout refuser, Accept. & suivant. Pour tout : Tout accepter (rien n'est publié pour autant). Au clavier : A accepte, R refuse, T régénère, Entrée pour le produit entier, flèches pour naviguer. Le menu « Ajout. tag » pose « a modifier » ou « a supprimer » sur la fiche Shopify pour votre suivi. Les images refusées sont effacées au bout de 7 jours, les publiées au bout de 30 (elles vivent alors sur Shopify).

9.6 Publier les images

« Publier les acceptées » envoie sur Shopify toutes les images acceptées, avec leur texte alternatif, en mode Ajouter (les nouvelles à la suite des photos) ou Remplacer (les anciennes photos sont retirées de la fiche après l'ajout, sauf celles marquées « à garder » et les visuels de variantes ; les fichiers restent dans Contenu, Fichiers de Shopify). L'image de la consigne « image principale » passe en première position. Chaque image par variante est rattachée à sa variante. La publication relit ensuite la fiche : la publication de textes qui suit ne se trompe pas. Elle est rejouable : une image déjà envoyée est reconnue par son nom.

10. Validation textuelle

Chaque fiche rédigée ou retouchée arrive ici et y reste jusqu'à sa publication. En tête, celles où le juge a relevé un point grave. Chaque ligne montre les trois premières photos (pour vérifier que le texte parle du bon produit), l'ancien titre et le titre généré quand il a changé, les points relevés. « Ouvrir la fiche » montre chaque champ avec son état et permet de corriger. « C'est vu » retire le point relevé sans rien publier. Cochez des fiches (ou toute la liste du filtre) pour « Publier » (avec la case « Mettre en ligne ») ou « Tout marquer vu » en lot. Filtres : Toutes, Brouillons, Publiées ; tris : plus récentes, points relevés d'abord, par collection.

11. Blog

L'écran Blog lit vos blogs et vos articles Shopify (« Synchroniser » : les liens internes et les propositions en tiennent compte). Onglets : Tous, Sujets (proposés, pas encore retenus), À rédiger, À publier (rédigés, à relire), Publiés.

12. Sourcing

Cet espace transforme le catalogue public d'un concurrent en fiches de travail sur votre boutique, en quatre temps : scanner, trier, sélectionner, importer. Il n'est disponible que si votre compte a l'option.

12.1 Scanner

Trois plateformes sont reconnues automatiquement à partir de l'adresse. L'application interroge uniquement les accès publics que ces plateformes exposent ; aucune protection n'est contournée : une boutique qui ferme ces accès n'est pas lisible, et l'application le dit (« Aucun catalogue public accessible sur … »).

PlateformeCe qui est luParticularité
ShopifyCatalogue, collections avec la position de chaque produit, devise, variantes, et le classement « meilleures ventes » de la boutique (version 11.24.0)Le score s'appuie d'abord sur le rang de vente calculé par Shopify, lu sur la page publique triée par meilleures ventes ; les produits sans vente, à égalité, n'y comptent pas. Une collection « Meilleures ventes » en tête de la liste les regroupe dans l'ordre. À défaut, la position dans les collections nommées « meilleures ventes ».
WooCommerce, API ouverteCatalogue trié par popularité, catégories, devise, note et avis, attributs et variationsLe score s'appuie sur le rang de popularité et les avis.
WooCommerce, API fermée (version 11.19.0)Le plan du site, puis chaque page produit : données structurées (nom, référence, images, prix, devise, stock, catégorie, note), déclinaisons, descriptionUne requête par produit, donc plus lent (une demi-heure pour 1 300 fiches).
BigCommerce (version 11.16.0)Le plan du site, puis une page par produit : titre, description, prix et prix avant remise, devise, photos, options (nommées d'après l'étiquette de la page, sinon Couleur, Taille ou Modèle d'après les valeurs), marque ; catégories par leurs pagesUne requête par produit ; les avis ne sont pas lus ; « Relever les caractéristiques » n'ajoute rien, elles viennent avec la page.
PrestaShop (version 11.29.0)Le plan du site (index puis fichier par langue), puis une page par produit : titre, description, prix et prix avant remise, devise, photos en grande taille, catégorie, caractéristiques, marque, référence, EAN, date de création, options ; déclinaisons (prix, référence, photo, rupture) lues à l'import, une requête par combinaison, 100 au plusUne requête par produit ; les avis ne sont pas lus ; il faut un plan du site (module de plan du site de PrestaShop, présent sur la plupart des boutiques) ; le score s'appuie sur l'ordre du plan, les catégories et le stock

Deux options : Analyser les images (une empreinte par visuel, indispensable au croisement et à la fusion ; gratuit) et Relever les caractéristiques (ouvre chaque page produit pour marque, matière, dimensions, référence, note ; gratuit, une lecture par produit). Plusieurs scans peuvent tourner en même temps (version 11.15.7), mais pas deux fois la même boutique. Un site protégé par un pare-feu anti-robots (Cloudflare en mode strict, par exemple) n'est pas lisible. Les lecteurs par pages lisent 2 000 produits au plus.

12.2 La grille

La colonne de gauche liste les boutiques scannées ; le chevron déplie leurs collections d'origine, telles quelles. Chaque vignette porte : le score best-seller sur 100 (rang de vente lu chez Shopify, ou position dans les collections « meilleures ventes », nombre de collections, nombre de visuels, avis si relevés, stock), NEW (absent du scan précédent), importé (déjà créé sur votre boutique depuis cette source, vignette grisée), doublon (ressemble à une fiche déjà créée depuis une autre boutique). Clic pour cocher, Maj + clic pour une plage ; la sélection est conservée d'une collection à l'autre. Le panneau de détail montre tous les visuels, prix, score, avis, caractéristiques, description et lien source. « Oublier l'import » (panneau d'une fiche importée) retire le produit du registre local après avoir vérifié si la fiche existe encore sur Shopify. La croix au survol d'une boutique supprime son scan ; les fiches déjà créées ne sont jamais touchées.

Croisement concurrents : regroupe les produits repérés chez au moins deux boutiques, par ressemblance d'image. Importer un groupe crée une seule fiche : la première source la crée, les suivantes l'enrichissent de leurs visuels. Le rapprochement est heuristique (deux puzzles en bois sur fond blanc se ressemblent) ; l'écart de prix affiché aide à trancher.

12.3 Importer

Les fiches sont créées en brouillon, jamais visibles en boutique, taguées TO-REWRITE, sourcing et source-domaine, plus les tags que vous ajoutez. Coût : 1 jeton par produit créé (version 11.26.0) ; le scan reste gratuit. La fenêtre d'import affiche le coût de la sélection avant de lancer ; la sélection entière est réservée au lancement, et un produit fusionné avec une fiche existante, déjà importé (ignoré ou mis à jour) ou en échec est rendu à la fin. Un produit découpé en plusieurs fiches (une par variante) compte pour un seul. Options de la fenêtre :

Chaque fiche importée reçoit en fin de description un bloc « Mapping sourcing » (source, collections d'origine). Un produit déjà importé depuis la même boutique est ignoré (« déjà importé, ignoré »), sauf si sa fiche a été supprimée sur Shopify : depuis la version 11.20.2, l'import le vérifie et la réimporte comme neuve (« réimportée, l'ancienne fiche n'existe plus sur Shopify »). En fin de tâche, les fiches créées ou complétées entrent d'elles-mêmes dans la liste Intégration, sans synchronisation ; la vignette d'une fiche créée dans les dernières secondes peut arriver avec la synchronisation suivante, le temps que Shopify traite ses photos.

Ordre de grandeur : une fiche toutes les 30 à 40 secondes quand elle porte une quinzaine d'images produit et de description ; l'avancement s'écrit fiche par fiche sur la carte.

13. Les tâches

Générations, publications, recherches, scans, imports et articles tournent en arrière-plan, sur le serveur : vous pouvez naviguer, changer de boutique, fermer le navigateur. Une tâche écrit toujours sur la boutique depuis laquelle elle a été lancée. Sa carte, dans la colonne de gauche, porte son étiquette, son étape (« n / N · élément en cours »), sa progression et son état ; cliquer la carte ouvre le journal ligne par ligne, avec le motif exact de chaque échec et, quand la tâche produit quelque chose à voir, « Ouvrir le résultat ».

Cycle d'une tâche : le lancement vérifie le solde et réserve les jetons estimés (une estimation plancher : par exemple une image par produit et par consigne) ; la tâche passe en file d'attente, puis démarre sur un exécutant ; par compte, au plus 3 tâches de textes, 2 d'images et 2 autres tournent en même temps, le reste attend et la carte l'indique ; lancer deux fois la même tâche sur les mêmes éléments est refusé, le message dit lesquels. Chaque élément réussi est facturé au réel au fil de l'eau ; à la fin, la réservation est régularisée : le trop-réservé est rendu (un mouvement positif dans l'historique), le manque est débité.

Arrêter : la tâche s'arrête après l'élément en cours, jamais au milieu ; ce qui est fait reste fait et facturé, le reste n'est pas facturé et la carte affiche « Arrêtée · à reprendre ».

Reprendre : quand une tâche laisse des éléments en échec ou non traités, « Reprendre N » lance une tâche neuve avec seulement ces éléments et les mêmes réglages ; la tâche d'origine porte « Repris à la main » et le lien vers sa suite. Une tâche ne se reprend qu'une fois : pour reprendre encore, c'est sur la tâche la plus récente de la chaîne. Un élément déjà payé n'est jamais repayé.

Reprise automatique : une tâche coupée par une mise à jour du service reprend d'elle-même quelques minutes plus tard, l'élément en cours est refait. Une tâche en pause pour une limite du fournisseur de texte reprend seule quand la limite se lève.

Erreur : une tâche qui tombe avant sa première ligne (un scan sans catalogue lisible, par exemple) affiche son motif dans sa fenêtre. Le journal des 40 dernières tâches par boutique est gardé ; « effacer les terminées » vide les cartes soldées.

Types de tâches et où voir leur résultat : rédaction (Produits, onglet À publier, puis Validation textuelle), publication (Produits), images (Validation des images), publication d'images (Images), articles (Blog), recherche de mots-clés (Collections, puis Mots-clés), curation d'un export (Mots-clés), pages de collections et leur publication (Collections), découpe (Produits, après Synchroniser), scan et import (la grille du scan).

14. Jetons

1 jeton = 0,10 EUR. Le solde se lit dans Mon compte, avec l'équivalent en fiches complètes, la consommation des 30 derniers jours par type et l'historique des mouvements. Une action qui échoue n'est jamais débitée. Les comptes qui apportent leurs propres clés d'API ne sont pas facturés en jetons.

ActionJetons
Textes d'une fiche produit2, plus 1 pour la relecture par le juge
Image, GPT Image 2 ou Nano Banana 22 en 1K, 3 en 2K, 5 en 4K
Image, Nano Banana Pro7 en 1K et 2K, 10 en 4K
Page de collection10, plus 1 pour le juge
Recherche de mots-clés5 par collection, les dix premières recherches du compte offertes
Curation d'un export de mots-clés50
Article de blog30 ; couverture 2 en 1K, 3 en 2K
Import d'un produit (Sourcing)1 par produit créé sur votre boutique ; un produit fusionné, déjà importé ou en échec n'est pas décompté (version 11.26.0)
Propositions de collections et de sujets, rattachement, nettoyage, découpe de variantes, scan, analyse d'une image exempleGratuit (les propositions, le rattachement et les analyses sont limités par jour, section 16)

Repère : une fiche complète, textes et trois images en 2K, vaut environ 15 jetons. Les packs se lisent dans Mon compte : Découverte 500 jetons pour 50 EUR, Atelier 2 200 jetons pour 200 EUR, Catalogue 6 000 jetons pour 500 EUR. Le jeton vaut 0,10 EUR quel que soit le pack ; le volume ajoute des jetons offerts. Un compte peut bénéficier d'un avantage spécial accordé par Integrator : un pourcentage de jetons offerts en plus sur chaque pack, qui s'ajoute au bonus du pack (par exemple Catalogue, 20 % du pack et 10 % d'avantage : 6 500 jetons pour 500 EUR). Il est annoncé dans Mon compte au-dessus des packs, compté dans chaque pack affiché, et vaut aussi pour le rechargement automatique (version 11.25.4). Les jetons sont crédités dès la confirmation du paiement.

Réservation et régularisation : au lancement, la tâche réserve son estimation (le solde baisse d'autant, la ligne « réservation » apparaît dans l'historique) ; chaque élément est facturé au réel ; à la fin, la différence est rendue ou débitée (ligne « ajustement »). Une tâche d'images qui saute des couples déjà validés ou des fiches sans photo source rend donc des jetons : ce n'est pas un remboursement d'échecs. Une tâche arrêtée ou annulée avant démarrage rend sa réservation.

Parrainage : Mon compte donne un lien de parrainage. Chaque compte créé avec ce lien vous rapporte un pourcentage, fixé pour votre compte et affiché à côté du lien, des jetons qu'il achète, à chaque achat, sans limite de durée. Ces jetons se dépensent comme les autres ; ils ne sont ni remboursables ni convertibles en argent.

Rechargement automatique : quand votre solde passe sous le seuil que vous choisissez, le pack que vous avez choisi est acheté sur votre carte enregistrée, sans vous. Au plus un rechargement automatique par 24 heures ; désactivé après deux échecs de paiement, avec un courriel à chaque fois.

15. Le modèle de page produit en détail

Deux versions du même modèle, choisies selon ce que votre thème sait faire.

Modèle FullStack (templates/product.integrator.json) : un fichier de réglages de thème, qui se règle ensuite dans l'éditeur de thème (Personnaliser). Il exige que le thème possède les blocs : code personnalisé, accordéons, texte, prix, formulaire de produit, sélecteur de variantes, étoiles d'avis, moyens de paiement, groupe, et les sections « produit principal » et « section personnalisée ». La colonne produit contient, dans l'ordre : le style d'Integrator, le titre, les étoiles d'avis (note d'exemple 4,8 et 24 avis, à changer : le champ « Produit » laissé vide active la note manuelle du thème), les pastilles (si le métachamp existe), le prix, la bannière de remise (code d'exemple BIENVENUE10 avec compte à rebours, à changer), le formulaire d'achat avec le sélecteur de variantes (boutons, pastilles de couleur ; version 11.22.1), les moyens de paiement, la réassurance (livraison offerte, expédié sous 48 h, retours sous 30 jours : textes d'exemple), les caractéristiques, l'accordéon de description avec les tiroirs (Description, Livraison et retours, Paiement et garantie : textes d'exemple). Sous la colonne, des sections pleine largeur en alternance image et texte : bénéfices 1, bénéfices 2, réassurance, la FAQ (si le métachamp existe), puis le maillage interne.

Modèle universel (templates/product.integrator.liquid) : un seul fichier Liquid, même contenu et même habillage, qui dessine la fiche entière dans la mise en page de la boutique (galerie, titre, étoiles, prix, choix de variante, quantité, bouton, paiement accéléré, tiroirs) sans rien demander au thème. Il n'a aucun réglage dans l'éditeur : les valeurs d'exemple se changent dans le fichier, dont l'en-tête dit où.

Métachamps lus par le modèle (clés par défaut, celles de vos réglages sont reprises) :

BlocClé
Caractéristiquescustom.technical_characteristics
Bénéfices 1custom.benefit_block
Bénéfices 2custom.benefit_block_2
Réassurancecustom.trust_block
Maillage internecustom.related_links
Pastilles (facultatif)celle de vos réglages, par exemple custom.3pastilles
FAQ (facultatif)celle de vos réglages, par exemple custom.faqprod
Guide des tailles (facultatif)une définition de métachamp de votre boutique dont la clé contient size_chart, size_guide ou tailles, par exemple custom.size_chart : un tableau de mesures par fiche. Le tiroir n'apparaît que sur les fiches qui en ont un ; les autres fiches du même modèle ne changent pas. Le libellé suit la langue de la boutique (« Size guide » en anglais).

Un métachamp facultatif absent retire son bloc du modèle, plutôt que d'y laisser un bloc vide.

Classes CSS : toutes les classes du modèle sont préfixées int- pour ne jamais écraser celles de votre thème. Les principales : int-page, int-fiche, int-galerie, int-grande, int-vignettes, int-vignette, int-titre, int-etoiles, int-etoiles-notes, int-pastilles, int-prix, int-prix-actuel, int-prix-avant, int-promo, int-promo-chrono, int-promo-icone, int-promo-txt, int-form, int-vsel (choix de variante), int-qte, int-achat, int-bouton, int-paiement, int-rassure, int-specs, int-puce, int-tiroir, int-tiroir-corps, int-section, int-section-fond, int-duo, int-duo-inverse, int-photo, int-bloc, int-panneau, int-large, int-grille, int-faq, int-faq-titre, int-faq-corps, int-liens, int-ligne, int-aide. Pour retoucher le style, ajoutez vos règles dans le CSS de votre thème en visant ces classes ; ne modifiez pas le style livré, il serait perdu à la prochaine pose.

Le prix suit la variante choisie, le modèle se met en page en deux colonnes égales sur grand écran et en une colonne sur téléphone.

16. Limites, quotas et tailles

SujetLimite
Consignes générales2 000 caractères
Métachamps rédigés12
Définition d'une collection400 caractères
Consignes d'images20 par boutique, 15 000 caractères chacune
Photos sources par fichejusqu'à 4 cochées, dont une principale ; sans choix, 1 à 4 selon le réglage de la boutique
Image référence d'une consignePNG, JPEG ou WebP, 8 Mo
Analyses « depuis une image exemple »10 par jour et par boutique, offertes
Propositions de collections, de sujets, rattachements3 par jour et par boutique, offerts
Tâches en parallèle par compte3 de textes, 2 d'images, 2 autres ; le reste attend
Journal des tâchesles 40 dernières par boutique
Découpe de variantes100 variantes par fiche au plus ; le stock n'est pas copié
Variantes importées ou lues par fiche100
Images de description importées12 par fiche, 15 Mo par image
Lecteurs par pages (WooCommerce fermé, BigCommerce, PrestaShop)2 000 produits par scan
Suppression de mots-clés2 000 lignes par action
Tag Shopify255 caractères
Attente d'une image chez le moteur20 minutes, puis nouvel essai
Session de connexion30 jours, coupée après 7 jours sans activité
Mot de passe12 caractères au minimum ; lien de réinitialisation valable 1 heure, 3 demandes par heure
Images généréesrefusées effacées après 7 jours, publiées après 30 jours (la ligne reste dans la Validation des images avec le cartouche « Image sur Shopify », version 11.25.7)
Boutique suppriméedonnées détruites 7 jours plus tard

17. Messages : ce qu'ils veulent dire et quoi faire

17.1 Jetons et compte

17.2 Tâches

17.3 Rédaction et publication

17.4 Métachamps (à l'enregistrement)

« Il manque le libellé de … », « Il manque la clé de … (lettres, chiffres, tiret ou tiret bas après le point) », « Il manque la consigne de … », « Deux métachamps rédigés écrivent dans la même clé … », « Deux métachamps rédigés portent le même libellé … », « 31 métachamps rédigés : 30 au plus. », « Le métachamp … est lu et rédigé à la fois : choisissez un rôle. », « … est un nom réservé par Integrator », « Le bloc de maillage écrit lui-même dans … » : rien n'est enregistré tant que le point n'est pas corrigé ; ce que vous avez tapé reste à l'écran.

17.5 Images

17.6 Sourcing

18. Comportements normaux qui surprennent

19. Sécurité et données

Tout vit sur le serveur du service, cloisonné par boutique : une base par boutique (copie des produits, textes générés, retouches, taxonomie, mots-clés, articles, images générées en WebP), un journal des tâches, un registre d'import. Les identifiants Shopify et les clés d'API des comptes en clés propres sont chiffrés et ne sont jamais renvoyés au navigateur. Les données d'une boutique ne sont accessibles qu'à son compte ; un identifiant qui ne vous appartient pas répond « introuvable ». Le secret du fournisseur de paiement ne transite pas par Integrator : le paiement se fait sur la page du prestataire. Une action jamais faite par Integrator : écrire sur un thème publié sans votre geste explicite (la pose du modèle demande une confirmation qui dit si le thème est en ligne).

Ce que ce document ne décrit pas, à dessein : l'infrastructure, les fournisseurs intermédiaires, les prix d'achat, les mécanismes internes de protection.

20. Contacter le support

Adresse : contact@integrator-app.io. Pour aller vite, joignez :

  1. le nom de la boutique concernée et l'adresse de votre compte ;
  2. l'identifiant de la tâche (en haut de sa fenêtre) ou l'heure exacte du problème ;
  3. ce que vous avez cliqué, et le message affiché, copié tel quel ;
  4. une capture d'écran de la fenêtre de la tâche ou de la fiche ;
  5. la version de l'application (bas de l'écran Aide, ou en-tête de ce document).

Votre assistant IA peut préparer ce message à partir de ce document. Ne joignez jamais un mot de passe, un Client Secret ni une clé d'API : le support ne les demande pas.

21. Nouveautés par version